….Je sais que d'autres scènes vont être tournées, mais sans Jeanine, alors je vais partir et j'espère qu'elle va m'attendre comme elle me l'a proposé tout à l'heure.
La fille qui m'a invitée est derrière moi et me demande si cela m'a plu ou choqué. Je lui répond que je suis en liquéfaction totale. Et elle me colle sa main entre les cuisses et avant même que j'ai pu réaliser, ses doigts on contourné la mince bande de tissus de ma culotte et me fourragent la chatte. Elle est douée. Ca dure quelques secondes, elle me fait un gros bisou mouillé dans le cou et se dégage en me disant "appelles-moi ma chérie et tu reviens quand tu veux".
Je ne sais plus où j'en suis. Je cherche un siège et ne trouve qu'une pile de cartons qui accueille charitablement mes fesses trempées. Je retrousse ma jupe pour constater les dégâts, mais dans la semi obscurité, je ne sens qu'une chaude humidité.
Je reprend doucement mes esprits et c'est sûr, je vais rentrer directement avec Jeanine comme elle me l'a proposé tout à l'heure.
Je sors de la chambre et dans un immense placard dans le couloir, il y a la petite attachée de presse qui se masturbait tout à l'heure qui est en train de se faire sauter tout debout.
Je vais donc attendre dans la hall, bien désert maintenant. Lorsque Jeanine arrive, on ne peut pas soupçonner un seul instant ce qu'elle vient de vivre.
Impeccable dame BCBG, fringante, parfaitement coiffée, nette.... Si ce n'avait été la bague, c'est certain, je ne l'aurais jamais abordée pour ses activités privées.
"Alors, c'était bien? T'as jouis?" me demanda t'elle. Comment lui répondre. J'avais énormément mouillé, même fondu, mais pas vraiment joui parce qu'en fait, j'aurais voulu être à sa place. Et je le lui dit.
En sortant de la maison, elle me prend la main et dit "On prend un tacot pour aller chez moi ou tu as une voiture?"
Non, je suis venue par le train.
Dans le taxi, nous n'avons pratiquement pas parlé. Nous nous regardions avec de petits sourires complices car on devait paraître suspectes au chauffeur.
Elle habitait à côté de l'avenue Victor Hugo.
Avant de monter chez elle, comme elle avait un petit creux et moi aussi d'ailleurs, nous avons pris un thé avec quelques petits fours dans un salon proche de chez elle, endroit où tout le monde nous saluait.
Mais j'avais hâte de me retrouver seule avec elle. Je lui demandai, "Tu es mariée?
"Oui, mais ne t'en fais pas, il est à l'étranger et il ne revient que dans deux mois".
En arrivant chez elle, elle me fit attendre quelques instants au pied de l'escalier pour prendre un peu d'avance, à cause de ses voisines me dit-elle, bien curieuses derrière leurs portes.
Il y avait deux portes sur le palier et du coup, je ne savais à laquelle frapper. Mais elle vint à mon secours, avant que je ne me décide pour l'une ou l'autre. Il n'y a pas de problème, l'appartement fait tout l'étage.
Elle ne prit pas le temps de me faire visiter. Main dans la main, elle m'emmena directement dans ce qu'elle appelait son antre.
Une chambre, un peu dans le même style que celle du tournage de cet après midi. Comme je lui en faisait la réflexion, elle me répondit "c'est normal, comme je suis une vedette dans mon genre, j'impose mon style de plateau".
Mais tu gagnes beaucoup d'argent à faire ces films? Un peu, mais je n'en ai pas besoin, c'est vraiment pour le plaisir.
Alors, ma chérie, tu voulais savoir ce qu'il faut faire pour se fister seule ? Je vais te l'apprendre et tu ne partiras d'ici que quand tu auras réussis. Mais je te fais confiance, tu m'as l'air très douée.
On va d'abord se mettre en condition. Nous nous déshabillâmes mutuellement et elle commença à me caresser les seins. Elle me fit beaucoup de compliments sur mes formes et s'aperçut que j'étais faite comme elle, surtout entre les cuisses, ce qui lui fit répéter que tout allait bien se passer.
Je commençais à laisser aller ma main entre ses cuisses et en tripotant les cordons des tampons, l'image de ce qu'elle s'était fait introduire me revint à l'esprit.
Tu as pu t'en mettre quatre tout à l'heure, c'est un record. Moi j'en mets deux, trois au maximum.
Oh, non, un jour, ici, après m'être défoncé la chatte pendant presque toute une nuit en me fistant, je m'en suis fourré huit et pas avec des applicateurs, des supers OB, avec les doigts. Pour les derniers, ça a quand même été un peu dur. Pendant toute la journée je sentais mon ventre gonfler et à un moment, en faisant pipi, il a fallu que j'en retire deux.
Tout à l'heure j'ai vu que tu les suçais, tu aimes ça ?
Oui, j'aime bien, mais ça dépend surtout comment je suis excitée, et crois moi, pendant le tournage, je les ai pas sucés, je les ai pompés. Devines ce que Paquita en a fait après, elle se les enfournés dans la chatte en disant que ça allait servir tout à l'heure.
Mais elle, elle est plus que salope, elle est vraiment scato. J'aime pas. Moi j'aime bien pisser ou me faire faire pipi dessus, mais quand on est deux filles à bien aimer ça, on se colle chatte contre chatte et on fait les vases communicants, sans rien faire couler. Si tu veux, on essaiera, tu verras c'est délicieux surtout pendant les règles.
Mais tu fais peut être déjà tout ça aussi ?
Oh, oui, un petit peu et pas comme toi et puis, j'ai pas d'amie avec qui partager. Tu sais, j'ai pas tout essayé encore. Pourtant je croyais être la dernière des salopes en suçant mes tampons et j'ai commencé gamine.
Ah bon, tu les suces aussi! Bravo, comme moi, j'adore. Tu te badigeonnes aussi avec?
Oui, ça m'arrive, mais pas souvent, par contre je me masturbe avec jusqu'à ce qu'ils soient complètement exsangues et j'aime surtout bien me regarder, quand je les écrases sur ma chatte et que le sang dégouline. Une fois, je me suis même filmée, debout vue de derrière, avec le sang qui m'inondait les cuisses pendant que je me masturbais à pleine main.
J'ai commencé toute gamine, peut être un an après avoir eu mes premières règles On avait testé la chose avec une bonne copine d'école, en faisant un pari et ça m'avait fait un drôle d'effet, une jouissance bizarre. Et depuis, il ne se passe jamais un mois sans que j'y goûte.